Test de colorimétrie gratuit, sans inscription

La colorimétrie classe un visage sur trois axes indépendants : chaud ou froid, clair ou profond, doux ou vif. Le croisement des trois donne l’une des douze saisons, et cette saison décide des couleurs qui vous posent le teint. Ce test les mesure et vous rend le résultat entier, sans compte et sans paiement.

Ce que le test mesure, exactement

Les trois teintes sont converties en OKLCh, l’espace où un même écart de clarté se voit pareil quelle que soit la couleur. Le sous-ton se lit sur l’angle de teinte de la peau, confirmé par les cheveux, chaque vote pesant selon sa saturation. La profondeur vient surtout des cheveux, la masse la plus sombre du visage. L’intensité tient d’abord à la pureté des couleurs, et pour un tiers à l’écart de clarté entre les cheveux et la peau.

Les trois restent séparés, et c’est le point : un teint clair n’est pas un teint froid. Confondre les deux est l’erreur la plus commune du conseil en couleur.

Les douze saisons

Chaque saison a son guide. Pour la méthode elle-même, ce qu’est une palette et sur quelles pièces elle se voit, voyez trouver sa palette de couleur vêtement.

Votre palette, sur vos vêtements

Dans l’application, les neuf couleurs ne sont plus une image : chaque pièce que vous possédez est mesurée, rangée sous la couleur où elle tombe, et un rôle qui reste vide est ce qui vous manque vraiment.

Le bilan fait ici vous suit : le résultat part dans l’adresse de la page, jamais par un serveur.

Ce que fait l’application
Les neuf couleurs d’une saison dans l’application, rangées en neutres, basiques et accents, avec sous chacune les pièces déjà possédées dans ces teintes.

D’où vient ce résultat

La colorimétrie n’est pas une science : c’est une méthode d’interprétation, et elle se discute. Autant dire sur quoi elle s’appuie.

  • Albert H. Munsell, A Color Notation (1905) : système

    Le système qui décompose une couleur en trois axes indépendants : teinte, valeur, saturation. C'est de lui que vient la structure du bilan. On ne mesure pas « une couleur », on mesure trois choses qui varient séparément. Munsell ne dit rien des vêtements ni des saisons : il fournit la grille de lecture.

  • Carole Jackson, Color Me Beautiful (1980) : ouvrage

    Le livre qui a rendu les quatre saisons populaires. Il donne les familles, printemps, été, automne, hiver, et aucun chiffre : le classement s'y fait à l'œil, avec des drapés. Tout ce qui est numérique dans ce bilan est de nous, pas de lui.

  • Kathryn Kalisz, Sci\ART. Personal Color Analysis (1980) : ouvrage

    La méthode qui croise les trois axes de Munsell avec les quatre saisons et obtient douze profils, chacun dominé par un axe. Les douze noms employés ici viennent de là. Les seuils numériques qui décident où tombe un visage sont les nôtres.

  • David Zyla, Color Your Style (2010) : ouvrage

    Défend que les couleurs justes se lisent sur le corps lui-même, le teint, les cheveux, les yeux, plutôt que sur un tempérament ou une personnalité. C'est l'hypothèse que ce bilan applique : il ne mesure rien d'autre que ce qui est visible sur une photo.

  • Johannes Itten, Kunst der Farbe (1961) : ouvrage

    Le contraste chaud-froid et le contraste clair-obscur y sont posés comme deux dimensions distinctes du même objet. Le bilan les sépare pour la même raison : un teint clair n'est pas un teint froid, et confondre les deux est l'erreur la plus commune du conseil en couleur.

  • Björn Ottosson, A perceptual color space for image processing (OKLab / OKLCh) (2020) : système

    L'espace dans lequel toutes les mesures de ce produit sont faites. Il a la propriété qui rend le bilan possible : un même écart de clarté s'y voit pareil quelle que soit la couleur. Sans lui, comparer la clarté d'un teint et celle d'un manteau n'aurait pas de sens.

  • Conseil en image, usage professionnel, Neutres, basiques et accents : convention

    Le partage d'une palette en trois emplois, ce qu'on porte du sol au col, ce qui fait le volume d'une tenue, ce qui n'en occupe qu'un morceau, vient de la garde-robe capsule et d'aucune étude. Il est repris ici parce qu'il rend une palette achetable : neuf couleurs tenables valent mieux que vingt qu'on regarde. Le rôle est attaché à la famille de couleur, il ne dépend pas de la saison ; ce que la saison décide, c'est laquelle de vos huit neutres possibles est la vôtre.

Questions fréquentes

Le test est-il vraiment gratuit ?

Oui, entièrement, et sans compte. Chez Tenuo, on ne fait jamais payer pour voir un résultat qui vous décrit. Ce qui est payant, c’est l’application : votre garde-robe lue à travers ce bilan, pièce par pièce.

Une styliste m’a donné une autre saison. Qui a raison ?

Peut-être elle. Un drapé sur un vrai visage voit des choses qu’une photo perd, et deux écoles placent le même visage différemment. C’est pour ça que ce test montre ses trois mesures et ses sources plutôt que d’asséner un mot : vous pouvez comparer les deux raisonnements. Dans l’application, vous pouvez d’ailleurs imposer votre saison au calcul.

Ma photo est-elle envoyée quelque part ?

Non. Elle est lue dans votre navigateur, sur votre appareil : le modèle qui repère la peau, les cheveux et les yeux s’exécute localement, et seules trois teintes en sont tirées. Rien ne part, rien n’est enregistré, et les pipettes restent là si vous préférez relever les teintes vous-même.

Que faire de ma palette ensuite ?

La comparer à ce que vous possédez déjà. C’est le seul usage qui change quelque chose, et c’est ce que fait l’application : elle mesure la teinte de chacun de vos vêtements et vous dit lesquels tombent dans votre palette, lesquels en sortent.